ca me trottait dans ma petite tète...

ca me trottait dans ma petite tète...
Je me posais la question du mensonge... et je me suis dit qu'en fait le mensonge ne serait il pas juste une question d'interprétation ? En fait c'est plutôt le langage qui permet le mensonge. Car justement lorsque nous mentons, il s'agit avant tout soit de préserver des intérêts, soit d'en créés, soit de s'amuser (hé oui, il existe des personnes au moins aussi vicieuse que cela), or quoi de mieux que le langage pour déformer la réalité, puisque le mensonge n'est en fait qu'une déformation souvent arbitraire de la réalité, et nullement un fait parfaitement faux.

Imaginons le cas de la femme qui a un amant et qui le cache à son mari. Si on peut admettre que certains mensonges sont parfaitement invention, ils sont rares. A la question « m'a tu trompé ? » la femme pourra répondre dans un parfait soucis de vérité « non ! ». Pourquoi ? À votre avis, combien de sens peut on donner au mot « tromper » ? À en voir toutes les nuances, il est parfaitement admissible que cette femme n'ait nullement trompé son mari, mais est seulement aller coucher avec un autre. Ainsi, le langage ici utilisé dans le mensonge et sa signification est un produit des valeurs morales de la personne, en fonction du degré de connaissance de la langue... dans un sens tel que le définit la société, cette femme a bien trompé son mari. Seulement c'est plutôt son point de vue qui est important dans le règlement de cette affaire, et non pas celui d'une société qui semble ni ne lui correspondre, ni connaître le contexte.

Je dirais donc qu'on peut penser que le mensonge n'est rien d'autre que la vérité. Mais pas celle tel que le définit la norme. Le mensonge, c'est la vérité sur le sens que l'on donne ou veut donner au mot, avec ou sans intention malhonnête. La vérité est ainsi universelle, et ce sont les perversités du langage et de l'éparpillement des valeurs de la société qui sont responsable de ces différenciations. Toutefois, on peut certainement reconnaître le coté malsain de transformer a ses fins un sens d'un mot pour le faire convenir à une situation donné.

Malsain, certes. Mais pour autant, le mensonge réussit, ce n'est rien que la vérité sous un point de vue différent. Le mensonge, c'est la vérité.

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 17:39

Pas de tolérance envers la délinquance, la tolérance est forcément intolérante !

Pas de tolérance envers la délinquance, la tolérance est forcément intolérante !
Avec notre nouveau président, peut on enfin espérer une ère de sécurité ? bien sur que nom dit on à gauche. Ils hurlent de peurs à l'idée de la tolérance zéro... pitoyable, n'est ce pas ?

Je n'ais jamais eu affaire à la justice. Je suis blanc comme neige, pas de délit, rien, poli, je tri mes déchets, je vote, je participe à la vie de la société, je me prépare à avoir un emploi pour ma vie privé... bref, je suis un citoyen respectueux normal. Et quand je lève les yeux, je vois des gens, dégradants, sales, violents, déviants, dangereux, qui parfois passent pour la 20eme fois au tribunal sans aucunes condamnations. A coté de ça, on voit que la plupart d'entre eux ne paye pas d'impôt. La plupart reçoivent des allocations sociales, familiales, ou du travail... n'est il pas intolérable que ces individus puissent continuer à percevoir mon argent alors qu'ils ne respectent pas notre société (à laquelle ils n'ont même plus le sentiment d'appartenance) ?

Si seulement la justice faisait son travail. Et si elle n'était pas aussi inégale... on se plain de voir des « bourgeois » se payer des grands avocats... les délinquants n'en non même pas besoin ! Si ils nous agressent, il suffira que nous ne disions qu'une seule insulte dans notre colère ou notre altercation pour qu'un français risque bien plus que 5 arabes armés vous ayant blessé... (Authentique, cela m'est personnellement arrivé). Quand des racailles, peut importe leurs couleurs, vous brûleront votre voiture, personne ne sera punis. Et pourtant c'est toujours vous qui payerez leurs bourses pour qu'ils restent à redoubler dans les lycées ou les collèges...

La tolérance zéro ? C'est premièrement aucune entrave à la justice. Des peines exponentielles (cracher sur la voix publique vous vaudra 10 ans de prison la 100eme fois). La récidive condamné bien plus sévèrement. La perte des droits civiques et de toutes les allocations dans le cas d'une infraction. La tolérance zéro c'est enfin apprendre à la racaille le respect par une violence sans mesure. Toute action nécessite une réaction ! La tolérance zéro fait mal, très mal, c'est vrai. Mais la politique d'assistanat et d'amnistie général que nous connaissons est une grossière erreur injuste et illégitime.

En tant que classe moyenne, je me sens plus que lésé par la société. Au nom de l'égalité, nous avons rendus la France le pays le plus inégal d'Europe !


une petite musique sympas contre la tolérance zéro, de miss helium ^^



il à été prouvé a new york apré des années de ce type de politique qu'elle réduit drastiquement la délinquance... de facon mitigé, puisque la criminalité caché et organisé à explosé, et que de nombreux abus sont commis par des policiers... alors pour, oui dans la pensé, mais dans la réalité...
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# Posté le dimanche 22 juillet 2007 17:35

commencons par le début : kekcé kle Lybairallysm?

commencons par le début : kekcé kle Lybairallysm?
Les auteurs de la renaissance, des lumières, puis les économistes des débuts, ont tous définis un modèle de penser ou la liberté prédominerait. Liberté d'être, de vouloir, de dire, de penser, de concevoir, d'influencer, de vivre, d'exister... le libéralisme au sens courant en français est une « insulte » désignant une politique économique esclavageant le prolétariat. Ce message, crié à très haute voix par les socialistes depuis 150 ans, est maintenant profondément ancré dans les cerveaux des fourmis (c'est à dire nous). Mais qu'est ce que le vrai libéralisme ?

Dans son « contrat social », Rousseau évoque des droits imprescriptible du peuple. Il n'est pas le seul, Voltaire, quelques années auparavant, le dit aussi implicitement. Et d'autres encore ont suivis. Ces droits, selon rousseau, sont la liberté d'un individu de disposer de lui même. En complémentarité avec les travaux de John Locke, et ceux d'Adam Smith, un idéal libéral est né. Celui-ci est basé sur des droits, non pas des droits des agents d'une société, mais des droits de l'homme. Pour la première fois (si l'on admet que le savoir des grecs fut perdu jusqu'à ces années), des hommes pensent que l'homme de la nature à des droits, imprescriptible et commun à tous. Il est clair que cette idée sous entend que les hommes bénéficient tous de ces mêmes droits. Les hommes sont donc égaux à la naissance en droit. L'idéal libéral va plus loin. L'homme n'est pas une « bête », et a donc des traits différents de la nature qui l'entoure. Les partisans de l'homme social né de l'homme social prônent un droit sortant de la loi de la nature. Celui de la propriété. Déjà légèrement développé chez les animaux, mais seulement au niveau de l'habitat, les philosophes l'étendent aux objets, aux terrains, et surtout, à la pensée. Chaque homme bénéficie du droit à la propriété. Du droit à la propriété est définis les suivants : la propriété de sa vie. Les hommes ont ainsi tous le droit de vivre. Les hommes ont le droit de disposer de leur vie pour en faire ce qu'ils désirent. Dès lors, ils ont le droit de parler, de voir, d'aller où bon leur semble, dans la limite du respect de la liberté des autres de jouir de ces mêmes droits. La liberté telle que nous aurions pus la connaître est née dans la tète de ces hommes.

L'immense majorité des gens ne le savent pas, mais c'est le libéralisme qui instaure la liberté d'expressions, le droit à la propriété, l'émancipation des passions de l'individu. Le libéralisme n'est pas qu'une doctrine économique. C'est avant tout un idéal de valeurs prônant la liberté et permettant une vie en société respectueuse de son prochain. Le libéralisme, c'est le système de valeurs indispensable à la vie démocratique d'un pays. Dans une approche historique, on remarque que la démocratie n'existe pas avant l'invention de la théorie libérale. Et il est clair que toutes les formes des démocraties de l'époque s'inspireront énormément de travaux des grands penseurs. Les américains penseront libéralisme, et fonderont leur constitution en fonction de ces idées. Les bourgeois français en feront de même en 1789.

Grand penseurs : Aristote, Adam Smith, David Ricardo,Alexis de Toqueville, Milton Friedman, Hayek...

régime préféré : démocratie

régime inventé : démocratie

valeur préféré : Liberté, Responsabilité

valeur détesté : superstition, collectivité

particularité propre : invente la notion de droit de l'homme

représentant actuel : Démocrate américains (hilary clinton en tète)

ennemi : communiste, fasciste (ce qui va bien ensemble comme on a pus le constater a partir de 1917)

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 17:23