Les auteurs de la renaissance, des lumières, puis les économistes des débuts, ont tous définis un modèle de penser ou la liberté prédominerait. Liberté d'être, de vouloir, de dire, de penser, de concevoir, d'influencer, de vivre, d'exister... le libéralisme au sens courant en français est une « insulte » désignant une politique économique esclavageant le prolétariat. Ce message, crié à très haute voix par les socialistes depuis 150 ans, est maintenant profondément ancré dans les cerveaux des fourmis (c'est à dire nous). Mais qu'est ce que le vrai libéralisme ?
Dans son « contrat social », Rousseau évoque des droits imprescriptible du peuple. Il n'est pas le seul, Voltaire, quelques années auparavant, le dit aussi implicitement. Et d'autres encore ont suivis. Ces droits, selon rousseau, sont la liberté d'un individu de disposer de lui même. En complémentarité avec les travaux de John Locke, et ceux d'Adam Smith, un idéal libéral est né. Celui-ci est basé sur des droits, non pas des droits des agents d'une société, mais des droits de l'homme. Pour la première fois (si l'on admet que le savoir des grecs fut perdu jusqu'à ces années), des hommes pensent que l'homme de la nature à des droits, imprescriptible et commun à tous. Il est clair que cette idée sous entend que les hommes bénéficient tous de ces mêmes droits. Les hommes sont donc égaux à la naissance en droit. L'idéal libéral va plus loin. L'homme n'est pas une « bête », et a donc des traits différents de la nature qui l'entoure. Les partisans de l'homme social né de l'homme social prônent un droit sortant de la loi de la nature. Celui de la propriété. Déjà légèrement développé chez les animaux, mais seulement au niveau de l'habitat, les philosophes l'étendent aux objets, aux terrains, et surtout, à la pensée. Chaque homme bénéficie du droit à la propriété. Du droit à la propriété est définis les suivants : la propriété de sa vie. Les hommes ont ainsi tous le droit de vivre. Les hommes ont le droit de disposer de leur vie pour en faire ce qu'ils désirent. Dès lors, ils ont le droit de parler, de voir, d'aller où bon leur semble, dans la limite du respect de la liberté des autres de jouir de ces mêmes droits. La liberté telle que nous aurions pus la connaître est née dans la tète de ces hommes.
L'immense majorité des gens ne le savent pas, mais c'est le libéralisme qui instaure la liberté d'expressions, le droit à la propriété, l'émancipation des passions de l'individu. Le libéralisme n'est pas qu'une doctrine économique. C'est avant tout un idéal de valeurs prônant la liberté et permettant une vie en société respectueuse de son prochain. Le libéralisme, c'est le système de valeurs indispensable à la vie démocratique d'un pays. Dans une approche historique, on remarque que la démocratie n'existe pas avant l'invention de la théorie libérale. Et il est clair que toutes les formes des démocraties de l'époque s'inspireront énormément de travaux des grands penseurs. Les américains penseront libéralisme, et fonderont leur constitution en fonction de ces idées. Les bourgeois français en feront de même en 1789.
Grand penseurs : Aristote, Adam Smith, David Ricardo,Alexis de Toqueville, Milton Friedman, Hayek...
régime préféré : démocratie
régime inventé : démocratie
valeur préféré : Liberté, Responsabilité
valeur détesté : superstition, collectivité
particularité propre : invente la notion de droit de l'homme
représentant actuel : Démocrate américains (hilary clinton en tète)
ennemi : communiste, fasciste (ce qui va bien ensemble comme on a pus le constater a partir de 1917)